Et balance doucement sa robe légère.
Son visage doux et son regard pur,
Lui donnent tant de volupté et d'allure.
Créature divine aux yeux verts,
Rayonnante de son infinie beauté...
Auréole et ailes ornées de sagesse,
D'un ange dévoué à la terre entière
Elle traverse vents et marées,
Pour distribuer valeurs et bonté,
Et exhausser au mieux nos prières.
Son coeur étincelle de richessse...
Le feu consume son coeur de pierre,
L'embrasse et l'embrase de chaleur.
Piquante, enivrante et si brutale,
Vêtue de braise cette femme fatale.
Déesse de l'oublie et de la douleur,
Tenant la clé, des portes de l'enfer.
Symbolisent l'outrance et la violence.
Elle a le regard sombre et possédé,
Du diable, en elle, réincarné...
Dévorée par l'envie de vengeance,
Elle sème les sortilèges de Satan.
Ces deux femmes un jour se croisèrent,
Bien et mal furent alors mélangés...
Une déflagration d'enchevêtrements
Associa alors les joies et les tourments.
Prises d'instables vertiges d'opposés.
Transcendées, elles tombèrent à terre...
L'ange, le démon n'existaient plus...
Restaient deux femmes de caractére,
A moitié sage, moitié rebelles,
Sublimées et encore plus belles
Par cette symbiose salutaire.
Les extrèmes avaient alors disparus...
Le monde put alors se construire
Sur des fondations stables et solides,
Ni trop tendres ni trop dures,
Afin que le bien-être perdure.
La raison maintenant nous guide,
Et nous savons quand punir et rire...
Histoire, réalité ou fable ...?
Sachons juste apprécier les choses
De toutes les manières possibles,
Notre pensée sera alors invincible.
Que la vie soit noire ou rose,
Rien ne demeure inexticable.
